Pas moins de 4 à 5 millions de personnes toutes générations confondues connaissent des troubles de la mémoire plus ou moins fréquents, souvent sans gravité, mais qui, chez les seniors, peuvent s’avérer invalidants.
Si le numérique a inondé le marché d’outils qui facilitent la communication, il est une tranche de la population réfractaire à ces appareils high-tech parmi lesquels les plus de 60 ans qui représentent à ce jour environ 20% de la population française.
C’est à eux que s’adresse plus directement le MEM-X !
Face à cette angoisse, le système D s’organise entre petits papiers, agendas et alertes de la famille, des rappels qui sonnent comme autant d’oublis potentiels !!!!!!!!!
Cette défaillance de la mémoire prospective (celle des choses à faire dans un futur immédiat de quelques minutes ou quelques mois) est souvent mal vécue. Elle intervient parfois après une lésion cérébrale mettant en évidence des déficits cognitifs insupportables. Au malaise s’ajoute un sentiment de dépendance. Pourtant, le souhait de chacun est d’organiser sa vie quotidienne dans le souci du confort en préservant son autonomie et sa sécurité.
Pour pallier cette mémoire rebelle, voici une solution innovante qui permet de gérer son agenda avec simplicité et convivialité.
, un allié au pays des Vermeils
UN PUBLIC DÉDIÉ : Ils ont 60 ans et plus, toujours dynamiques et mobiles, proches de leur famille, soucieux de s’inscrire dans une vie sociale animée, en bref bien en vie !. Conscients ou non des quelques affections qui perturbent leur quotidien, ils ont besoin d’outils adaptés à leur pathologie qui facilitent leur vie et préservent leur autonomie.
UNE PROBLÉMATIQUE NUMÉRIQUE : mais confort de vie ne doit pas rimer avec technologie. Les smartphones souvent jugés trop compliqués et difficiles à ma- nier sont abandonnés. Les seniors recherchent un appareil sûr, simple, facile d’accès, moderne mais non sophistiqué, équipé de fonctions limitées mais essentielles pour faciliter leur quotidien. L’apprentissage doit être rapide et facile, l’utilisation souple et conviviale, sans appréhension ni réticence.
UN FREIN PSYCHOLOGIQUE : Des craintes peuvent naître de l’obligation d’utiliser un aide-mémoire : Reconnaissance de ses faiblesses, angoisse du caractère irréversible de la situation, rejet de toute dépendance vis à vis de l’appareil, sentiment d’être en situation de handicap... autant de peurs pour lesquelles il faut trouver des réponses rassurantes.
UN DISCOURS LOGIQUE : L’aide-mémoire doit être compris comme une « orthèse » dont le bénéfice est de soutenir un organe fragilisé. Plus simplement, lorsque la vue baisse, des lunettes s’imposent, lorsque l’ouïe est défectueuse, des prothèses auditives s’imposent et bien tout naturellement lorsque la mémoire flanche, l’aide-mémoire s’impose également. Autant d’arguments basés sur une logique de vie qui présentent l’ensemble de ces appareils comme des solutions pratiques, inévi- tables et répondant à des problèmes concrets liés au vieillissement de la personne. Source : seniorsavotreservice |